29.8.15

Escapades partagées.























J'ai aimé recevoir les photos de vacances de mes amis. 
Délicieusement ajoutées aux miennes, 
comme la crème de marrons aux yaourts maison.

3.8.15

L'éternité de l'instant.

















































Etrange paradoxe d'adorer cet endroit 
sans vouloir y rester pour la nuit. Je foule l'allée dégagée, 
j'adapte déjà ma respiration. Profonde et sereine. 
Le chien est déjà à son poste de garde forestier.
Tournant sans cesse autour du tas de bois, un mulot s'y cache.

Je vois le travail accompli par les passionnés. 
Chacun ouvre son univers et j'aime ces différences assemblées. 
Le muret inachevé pour un temps, l'arbre retrouvant son équilibre 
et son rôle de socle paternel, la cabane chaleureuse, odorante 
et gourmande, le jardin aimé, improvisé et apprivoisé, 
la table en bois invitant les aînés à s'y asseoir.
Je me repose et prends ce temps pour apposer 
mes pinceaux sur le papier de l'été.
En fond sonore, la ruche bourdonnante. 
Vit-elle dans la sapinière ou dans la lande voisine, 
aux mûres presque mures ?